Thématiques de recherche

Trajectoire géo-historique et ruptures

Le schéma conceptuel de l’OHM VR donne une image temporelle simplifiée de la domestication historique du fleuve au cours d’une période de près de 175 années, initiée au milieu du XIXe siècle par une succession d’évènements hydrologiques catastrophiques ayant forcé la main des services de l’Etat et exigé des réponses et des décisions immédiates. Après cette longue période d’aménagement drastique du Rhône, une situation dramatique en 2003 entraîne un nouvel engagement fort des gestionnaires. Il y a cependant une différence majeure entre les deux ruptures, dans le premier cas il s’agit de contrer les frasques naturelles du fleuve, dans le second il s’agit de pallier aux impacts négatifs de l’artificialisation.

La crue de décembre 2003 est considérée comme le déclencheur de la rupture étudiée par l’OHM Vallée du Rhône, un épisode bref et géographiquement localisé sur le tiers aval de l’axe fluvial. Il s’agit là d’un point de vue temporel et spatial volontairement restrictif pour dater dans un premier temps un changement de perception du fleuve et de ses modalités de gestion. Il est probable que les changements sociaux, vraisemblablement stimulés par l’urgence, aient été initiés bien avant cet événement, du fait d’un cumul d’évènements d’origine naturelle et/ou anthropique, crues majeures moins médiatisées, canicule de 2003, pollutions accidentelles, répétitives ou insidieuses. Cette rupture contemporaine est probablement plus complexe à décrypter et nécessite un regard plus large sur l’ensemble des évènements, petits et grands, qui ont contribué à prendre des mesures afin d’inverser les tendances « négatives » infligées par le cumul des activités anthropiques sur une ressource supposée inépuisable. Il est également possible de s’intéresser aux nombreux acteurs et réseaux qui construisent ces changements quant à la perception du fleuve et se fédèrent autour d’une cause commune.

L’objectif de ce thème est de replacer la question du changement de paradigme dans une perspective temporelle plus longue et d’intégrer notamment les évolutions contemporaines de ce socio-écosystème dans ses dimensions physiques, biologiques, chimiques et sociétales. L’histoire des aménagements et la réponse de l’environnement fluvial à ces aménagements constituent une base de connaissance importante qu’il convient encore de préciser afin de mieux identifier les facteurs de causalité. Un effort important est également attendu quant à l’évolution écologique du fleuve et l’étude de l’évolution des discours et des pratiques des aménageurs, des gestionnaires ou encore des habitants. Existe-t-il des ruptures majeures, des moments-clés au sein de cette évolution ? Quels sont les événements structurants (y compris autour du transport fluvial, des éclusées, de la thermie, des étiages, des canicules, des accidents industriels…) qui ont influencé les pratiques de gestion (DCE, politiques en faveur de la biodiversité…) ? Y a-t-il des changements d’usages ? Existe-t-il un changement de paradigme de gestion au début du XXIe siècle ? Quels en sont les déterminants? Y a-t-il une déconnexion des formes de savoir ? Après le militantisme partagé des années 70, les liens actuels entre scientifiques et riverains sont-ils distendus ? Autant de questions qui permettent d’établir la trajectoire évolutive du système et d’esquisser une prospective. Trajectoire geohistorique b

 

Applications territoriales du développement durable

L’avènement du Plan Rhône, en 2007, a consacré la notion de développement durable appliquée à l’échelle d’un grand bassin versant. Qu’est-ce qu’on entend par développement durable ? Quelle est la vision des acteurs politiques (transversalité, intégration, gestion à l’échelle du bassin) ? L’exercice de cette action publique ouvre des perspectives d’analyses concernant les modifications potentielles apportées par la référence au développement durable. Celle-ci permet-elle des changements dans la manière de gérer le fleuve, notamment en termes de conciliation d’intérêts potentiellement contradictoires ? Les enjeux économiques pilotent-ils, de manière univoque, les choix de développement ? Quels autres enjeux peuvent infléchir ces choix ? Une comparaison avec d’autres fleuves français (Seine, Loire, Garonne) ou étrangers (Danube) permettrait de mieux saisir les spécificités de développement du Rhône, notamment dans la valeur économique générée.

A une autre échelle, le rôle détenu par les élus locaux dans les prises de décision relatives au Rhône, alors même que la loi NOTRE confère de nouvelles responsabilités aux communes et à leurs regroupements en terme de gestion des milieux aquatiques et de protection contre les inondations (GEMAPI) reste globalement peu étudié et mérite de l’être dans le cadre d’une sociologie de l’action publique. Dans la perspective de la durabilité, des recherches centrées sur les jeunes usagers seraient pertinentes à développer afin de comprendre quels liens potentiels les individus de différentes générations nouent avec le fleuve. C’est donc à l’échelle des territoires fluviaux qu’il semble intéressant de travailler, notamment pour suivre l’application localisée des principes de durabilité. On pense ici aux territoires gérés par des syndicats intercommunaux. Les analyses pourront porter sur des territoires définis par des enjeux contradictoires pour en montrer la difficile conciliation ou a contrario, étudier des dynamiques intégrées. Elles pourront prendre comme objet les activités socioéconomiques, les actions publiques, les rapports entre acteurs sociaux (usagers, acteurs socioéconomiques, élus, gestionnaires, scientifiques…) qui organisent les liens au territoire fluvial.

Après avoir axé nos réflexions sur les actions publiques, dans les précédents appels à projets, ce sont les applications à l’échelle des territoires qui attirent notre attention à l’orée des dix années du second Plan Rhône. Par territoire, nous entendons « une forme particulière de découpage de l’espace plus ou moins institutionnalisé » (Alphandery P., Bergues M. (2004). Territoires en questions : pratiques des lieux, usages d'un mot, Ethnologie Française, Territoires en questions, XXXIV, 1, p. 5-12). Une multiplicité de territoires fluviaux coexistent : les territoires générés par l’aménagement ou suscités, plus récemment, par le plan Rhône (à l’instar de la Vélo Route, des Zones d’Expansion des Crues…), les territoires définis par des activités économiques ou de protection de la nature (Réserves naturelles, Zones Natura 2000…), les territoires urbanisés ou agricoles… La conciliation d’enjeux multiples (tourisme et biodiversité par exemple ou économie et protection de l’environnement) reste difficile à appliquer, redoublée par l’articulation d’échelles d’actions également diverses (locale, régionale, globale…).

Les réflexions engagées depuis plusieurs années au sein de l’OHM VR concernant la mise en débat des savoirs et des attachements au fleuve méritent, enfin, d’être continuées pour imaginer des lieux possibles de confrontation et/ou de co-construction des diverses manières de vivre le Rhône et de penser son développement.

Politique DD 2

 

Fonctionnement socio-écosystémique

L’objectif de cet axe est de produire des descripteurs interdisciplinaires (physiques, biologiques et socio-économiques) afin d’établir des diagnostics d’état du corridor fluvial, de ses marges naturelles ou construites, et des services rendus. Le but de ce diagnostic est de dresser un état des lieux qualitatif et quantitatif des ressources et de leurs usages permettant un développement durable des territoires associés au fleuve. Les programmes RhônEco et OSR dressent un état physique (hydraulique et sédimentaire) et biologique du corridor fluvial (sections du Rhône court-circuitées (RCC) et annexes fluviales). Les différents programmes concernant les marges construites considèrent les aspects sédimentaires, hydrodynamiques et biologiques (ripisylve, flore et faune aquatique…). Il semble donc maintenant nécessaire de développer une approche intégrant ces différents compartiments du fleuve pour obtenir une vision plus synoptique de l’hydrosystème et des services rendus aux populations riveraines.

Dans cette optique, deux principaux points mériteraient d’être explorés.

>> Le développement de métriques biologiques concernant le Rhône chenalisé, pour prendre en compte l’état des populations d’invertébrés et de poissons, en croisant l’état des différents compartiments du fleuve (lônes restaurées ou non, casiers, RCC, chenal non endigué, canaux) et conduisant à une approche intégrée de la mosaïque fluviale. Dans ce domaine, l’impact du marnage journalier lié au fonctionnement par éclusées sur la flore, la faune et les usages des différents compartiments de l’hydrosystème constitue un champ de questionnement encore à explorer. Un bilan de l’état thermique du Rhône et de son impact sur les organismes vivants et les usages par les populations riveraines est également à réaliser afin d’approfondir l’étude du comportement thermique du fleuve caractérisé sur une période de près de 100 ans. On dispose par ailleurs d’une très faible connaissance du plancton dans le Rhône (espèces, évolution temporelle) et des chaines alimentaires exactes, alors que ces connaissances permettraient d’évaluer les contaminations possibles pour les poissons.

>> L’étude qualitative et quantitative des services rendus par les écosystèmes rivulaires et les marges construites, intégrant économie, attentes et perceptions sociétales. La dimension économique du Rhône est principalement associée à la production d'énergie et au transport fluvial. Moins visibles et moins connus, d'autres usages (eau agricole, pêche, loisirs, tourisme notamment) et d'autres services (écosystémiques, paysagers notamment) coexistent. L'importance de ces usages et services mérite d'être précisée. Ainsi, par exemple les processus d'autoépuration se déroulant dans les berges du fleuve garantissent le maintien de la qualité de l'eau de nappe. Ces processus se déroulant à l'interface fleuve-nappe méritent donc d'être mieux connus, mieux quantifiés, pour comprendre les compromis nécessaires et les synergies possibles entre différents usages et services rendus par les hydrosystèmes et en orienter les choix de gestion. Plus généralement les questions posées sont les suivantes : quels sont les services perçus par les acteurs (usagers ou gestionnaires des milieux) ? Quelle importance leur accordent-ils ? Quelles méthodes pourraient permettre de les révéler ? Quels sont les indicateurs et les échelles de valeurs (les niveaux seuil) utilisés par les acteurs pour mesurer ces services et leurs changements sous l’influence des actions anthropiques ? Quels liens peut-on faire entre les métriques biophysiques développées pour caractériser les fonctions et les indicateurs utilisés par les acteurs ? Quels compromis les acteurs sont-ils prêts à faire entre les différents services (par exemple entre développement du tourisme fluvial et préservation des espaces naturels) ? La nécessaire conciliation des différents enjeux (agriculture, loisirs, environnement, obligations de concession…) amène-t-elle à réviser les cahiers des charges des gestionnaires (par exemple, laisser de la végétation à certains endroits pour favoriser un fonctionnement dynamique de la morphologie du fleuve) ? L'influence de la « qualité environnementale » du fleuve et de son corridor immédiat (marges naturelles ou anthropisées) sur ces différents usages et services mérite également attention. Sur ce thème, il est attendu des projets qui proposent une vision d'ensemble, autant que possible quantifiée, des différents services et usages et précisent leurs liens avec les questions de « qualité ».

 Fonctionnement

 

Risques environnementaux

Les risques constituent une problématique majeure de l’OHM VR avec la mise en place du Plan Rhône, dont les objectifs globaux visent une réduction des risques de détérioration de ce socio-écosystème. Les risques considérés sont multiformes. Il peut s’agir du risque inondation, du risque de pollution, des risques liés aux usages de l’eau et denrées tirées du fleuve (consommation de poissons et produits agricoles en bordure du Rhône), les risques environnementaux associés aux hyper-prédateurs ou encore à certains usages (développement touristique de la ViaRhôna). Il est important d’en évaluer la gravité et de mesurer l’impact potentiel sur le milieu (écologie, écotoxicologie, santé).

Nous souhaitons investir davantage le champ du risque d’inondation qui a encore été peu exploré dans une logique interdisciplinaire depuis la création de l’observatoire alors même qu’il est au cœur du questionnement du plan Rhône. Quel lien y a-t-il entre risque inondation et restauration, entre risque inondation et évolution morphologique? Quelles sont les conséquences de l’exhaussement des marges et de l’atterrissement des casiers sur le risque inondation ? Quels seront les effets du démantèlement des marges ? Une prospective sur l’évolution des marges alluviales et des conséquences de cette évolution serait souhaitable. L’hydrologie du fleuve a également évolué au cours du 20ème siècle mais cette évolution reste à préciser. Il convient également de s’interroger sur la perception et la représentation du risque inondation et les solutions envisagées par les différents acteurs.

Des contaminants de différentes formes rejoignent toujours le Rhône. Depuis quelques années apparaissent notamment des contaminants dits « émergents » dont les effets, les flux et les sources sont mal connus : plastiques, produits vétérinaires et pharmaceutiques, agents surfactants, composés perfluorés ou téflonés… Acquérir des connaissances sur ces contaminants permettrait de mieux évaluer le risque qu’ils représentent spécifiquement pour l’écosystème aquatique, préciser leurs sources et prédire leur devenir sur l’ensemble du fleuve (temps de résidence, comportement bio physico-chimique, voie de transfert vers le biote). Les connaissances sur le dissous restent limitées, notamment sur les variations temporelles. Quelles sont par ailleurs les connaissances épidémiologiques disponibles ?

Les situations d’étiage, notamment l’allongement de ces périodes critiques, deviennent aussi une préoccupation importante dans le contexte du changement global. En plus de la question de la disponibilité des ressources, des risques connexes sont susceptibles de se développer : augmentation des concentrations en contaminants, plus grande prévalence d’épisodes d’eutrophisation ou de bloom de macrophytes, augmentation des températures avec risques pour la faune. Très peu de travaux existent sur le Rhône dans ce domaine, et ce risque est à appréhender de manière intégrée, incluant le rôle des aquifères et des systèmes de gestion des débits ainsi que les effets socio-écologiques.

Enfin, le risque en tant que construit social nécessite une analyse de sa définition et perception par les différents acteurs (politiques, médias, scientifiques, gestionnaires, riverains, citoyens notamment) mais aussi une comparaison de cette perception : qu’est-ce qui fait risque, quels outils de mesures, quels indicateurs, quels niveaux seuils, quelle résilience ? Cette comparaison peut permettre entre autre de faciliter la circulation de l’information et de partager les incertitudes pour proposer des solutions de gestion concertées et alimenter le débat public en matière de développement durable. Ces questions bénéficieraient d’une co-construction des savoirs entre scientifiques et non-scientifiques. Il existe des différences de perceptions et savoirs en matière de risques liées aux pratiques (pollution, démantèlement des marges…). Comprendre comment se forgent les différents savoirs sur la qualité du Rhône est un enjeu.

Risque

 

Restauration et renaturation

Les objectifs de restauration du fleuve Rhône sont en train d’évoluer avec la mise en application du schéma de ré-élargissement du lit du Rhône. Les actions de restauration ne portent plus seulement sur le relèvement des débits réservés ou la réhabilitation des lônes mais sur l’enlèvement des ouvrages de protection des berges, le ré-élargissement du lit et la redynamisation du transport solide résultant de l’érosion latérale ou d’introductions artificielles de sédiments. Dans ce contexte, de nouvelles références sont à construire et la restauration de processus est un champ d’investigation complexe. Quels sont les risques ? Quelle est l’efficacité de ces nouvelles mesures ? Comment la végétation riveraine va-t-elle ainsi réagir à l’apparition de ces nouveaux milieux ? Quelles seront les vitesses de colonisation ? Quelles espèces vont structurer ces nouveaux paysages ? Comment cette dynamique va-t-elle interagir avec les pratiques actuelles d’entretien du lit ? Quelles sont les réponses du fleuve qui peuvent être attendues de ces modifications tant en termes de morphodynamique que d’écologie ? Quels sont les suivis/indicateurs les plus pertinents pour mesurer les effets de ces actions sur l’état écologique ? Y aurait-il des secteurs plus stratégiques à privilégier pour de telles actions ? Quels sont les indicateurs de suivi pertinents pour évaluer les bénéfices de telles actions ? Quels sont les coûts/bénéfices de ces actions ? Quelles seraient les métriques socio-économiques appropriées pour l’évaluation des actions de restauration ? Comment ces travaux sont-ils compris par les riverains et le public ? Quelles représentations ont-ils de ces nouveaux lieux ? Y-a-t-il de nouveaux usages ou de nouvelles pratiques ?

La relation physique-biologie est un champ de questionnement qu’il convient encore d’explorer pour affiner les modèles biophysiques quantitatifs en intégrant également d’autres facteurs-clés (coûts socio-économiques, services écosystémiques) pour permettre de mieux caler les politiques de restauration. De plus, le lien habitats-processus (transformation d’énergie et production/dégradation de matière organique doit être précisé dans un contexte dynamique et prenant en compte les fortes variabilités interannuelles des régimes hydrologiques et thermiques). Dans un premier temps, une synthèse bibliographique sur l’état des connaissances aussi bien fondamentales que méthodologiques serait très utile pour développer ensuite une analyse de terrain.

Restauration

 

Nouveaux outils

Comme dans les appels à projets précédents, ce sixième thème souhaite privilégier les travaux de recherche portant sur l’expérimentation et l’application de nouveaux outils de caractérisation, d’évaluation, de prédiction ou encore de bancarisation et de partage de l’information. Quelles sont les tendances évolutives, les trajectoires systémiques ? Y a-t-il des milieux/secteurs plus sensibles que d’autres aux changements ? Les démarches de prospective et de simulation sont ainsi attendues tout comme des actions visant aux partages et à l’exploitation de données.

Un effort important de bancarisation des données est engagé sur cet OHM. Cette bancarisation doit notamment apporter les données permettant d’explorer ces évolutions futures et de construire des scénarios spatialisés d’évolution sous conditions. La thématique de la science citoyenne concerne l’implication des non-professionnels dans l’investigation scientifique. Le but est de produire des bases de données à large échelle et à long terme avec l’appui participatif d’amateurs. Les bénéfices induits sont de démystifier la science et ses pratiques en dissipant la méfiance du public face à l’écologie laissée aux experts, de construire du capital social, et de favoriser l’inclusion et le consensus dans les processus de décision en matière de biodiversité et d’aménagement du territoire.

Parallèlement au processus de bancarisation, une réflexion mériterait d’être engagée sur l’évolution et l’accroissement des masses de données intervenant et susceptibles d’être mobilisées dans le cadre des projets proposés. Les technologies émergentes pour le traitement des masses de données importantes relevant des big data seraient intéressantes à prospecter : réconciliation de données manquantes et de chroniques incomplètes, nouveaux supports pour portails applicatifs (tablette, smartphone), cloud computing, systèmes collaboratifs de partage des données en équipe de recherche sur du code ou des publications, solutions pour la durabilité, l’intégrité et la sécurité des bases de données, etc.

La représentation et/ou la modélisation des logiques d’acteurs (EDF, CNR, syndicats, agence de l’eau, plan Rhône,….) face à ce changement de paradigme demeure intéressante à étudier sous l’angle systémique à l’aide d’outils comme la dynamique des systèmes par exemple. Cela permettrait de mieux comprendre les raisons (causalité) et les enjeux (attendus) des décisions de gestion antérieures et éventuellement futures.

La formalisation des approches quantitatives et qualitatives reste souvent floue, ponctuelle spatialement et temporellement, et réalisée au cas par cas. L’analyse fonctionnelle, l’analyse multicritère ou les systèmes à base de connaissances (au sens de l’intelligence artificielle) pourraient constituer par exemple une approche intéressante, voire générique, pour l’évaluation des fonctions écosystémiques et des usages.

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